François Dromard
Élevé dans un milieu qui n’est plus le sien, François Dromard fut témoin de différentes quêtes de bonheur toutes sincères. Toutefois, la victoire du Christ sur la mort lui est apparue comme essentielle ce qui l’a conduit à se convertir au catholicisme , deux évènements à la source d’un grand bonheur. En attendant l’ultime rencontre et l’entrée dans la lumière, la vie terrestre se doit d’être configuré vers le bonheur. Cela passe, à son avis, par quelques règles simples : fidélité dans l’amour pour une personne, vie donnée, cœur décentré de soi, regard d’amour, indulgent… Ce bonheur simple ne veut pas dire facile. François Dromard a une grande reconnaissance envers l’Église qui l’aide à cheminer et s’exclame avec Syméon : « mes yeux ont vu ton Salut que tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations ».
Depuis, il cherche à comprendre ceux qui en France sont nombreux à refuser le bonheur et cherchent à en détourner leurs contemporains sous des prétextes tels que « liberté », « refus des dogmes », etc. qui lui paraissent bien faibles vu l’enjeu.

