Nous sommes toujours vivants… mais en vacances !
Par Henry le Barde • 16 juil, 2012 • Catégorie: EditorialVous n’êtes pas sans l’avoir remarqué, le rythme de publication s’est considérablement ralenti sur Le Temps d’y penser, pour ne pas dire tari.
La production a fait pâle figure, assortie, surtout, de soucis techniques difficiles à régler eu égard à l’actualité professionnelle et personnelle fournie des tauliers de ce blog.
Magnanimes, nous vous adressons, enfin, 3 billets écrits ces dernières semaines à emporter en vacances :
- Le père Christian Delorme qui m’inquiétait et le père Christian Delorme que j’aime par Louis Charles
- Sommes-nous nuisibles ? par Guillaume Duvillaret
- La « stabilité » politique, ce bel alibi par Basilon
… ainsi que les premières productions locales de Lactance et Ignace qui ont décidé de voler de leurs propres ailes. Sans déflorer quoi que ce soit, cela préfigure quelques changements pour Le Temps d’y penser qui sera plus que jamais là à compter de la rentrée. Qu’on se le dise.
D’ici là, bonnes vacances à tous.
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Henry le Barde avait tout pour devenir un authentique réactionnaire : il n’aime pas beaucoup son époque, craint les dictatures modernes, celles de l’argent, du peuple, de l’opinion et du progrès.
Seulement Henry le Barde est catholique. Il pense donc qu’il est de son devoir de chrétien de contribuer à l’avènement d’un monde meilleur, libérateur et respectueux de la création du 6e jour : l’homme.
Il regrette que le beau mot de libéralisme soit cantonné par ses thuriféraires comme par ses contempteurs aux baisses d’impôt, à la course éternelle au profit sans limite et à une construction européenne privée de ses racines. Il préfère, avec (et surtout après) Bernanos, s’interroger : « La liberté, pour quoi faire ? »
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